Télévision

A Popstars, ils faisaient exprès de nous envoyer des gens très mauvais. C’est là que j’ai compris le côté diabolique de la télévision, qui sacrifie des gens pour faire des images

La télévision a fait de Mia une star nationale, avec Popstars 1, la première adaptation française du célèbre American Idol. Mais qui se souvient de ses apparitions dans Sex Machine, la mythique émission des années 80 créée par Philippe Manœuvre et Jean-Pierre Dionnet! C’est là que Mia fera la connaissance de la caméra et du petit écran. Comme pour la scène ou le cinéma, les talents de Mia seront recherchés par les artistes devant se produire sur des plateaux de télévision.

Depuis les années 80, Mia a créé des centaines de chorégraphies pour des artistes tels que Nina Hagen, Alain Chamfort, Jeanne Mas, Alain Bashung, Yvette Horner, les 2B3, Sheila, Thalia, The Nomads, Lamifa, Marc Cerrone, Julien Clerc, Moos, Becky Bell, CeCe Peniston, Tristan, Wes, Los Del Rio, Assia, les L5, pour ne citer que ceux-là.

En 2002, elle réalise un rêve de toujours en créant pour une émission de M6 un ballet spécial Michael Jackson, son idôle absolue. Et l’année suivante, c’est l’autre star de son panthéon qu’elle a l’occasion de célébrer: Madonna, invitée exceptionnelle de Daniela Lumbroso sur France 2, pour qui elle imagine une chorégraphie spéciale pour Vogue.

Principales contributions de Mia pour la télévision:

  • Sex Machine, France 2 (1983-1987)
  • Show Henri Salvador (24 danseurs)
  • Ouverture de la chaîne Arte, 14 danseurs (1992)
  • Disco Machine, M6 (1996)
  • L’Odyssée des Enfoirés (Les Restos du Cœur), trois chorégraphies pour et avec le danseur étoile Patrick Dupond (2001)
  • Popstars 1, docu-drama, membre du jury (2001-2002)
  • 15 ans de M6, création ballet spécial Michael Jackson (medley) (2002)
  • Chanson n°1 spécial Madonna, chorégraphie pour Vogue (2003)
  • Le Top 50 du rire, ballet spécial Michael Jackson pour Dangerous (2005)
  • Duel de Stars, chorégraphies créées pour huit invités (2005)
  • Live to Dance, divertissement danse États-Unis, diffusé sur AB1, présentatrice et animatrice (2012)
  • Encore une chance, les plus belles voix de la téléréalité, docu-drama, jury, coach, chorégraphe, directrice artistique, NRJ12 (2012)
  • Talent Street (saison 1), talent show Des cultures urbaines, membre du jury avec pour acolytes Joey Starr et Matthias Dandois (2015), diffusée sur France Ô. Performance chorégraphique, accompagnée de son crew formé de 13 danseurs, Talent Street (2015).

 

La France

Mon côté français? J’aime prendre mon temps, me plaindre. Dramatiser des trucs qui n’en méritent pas tant. Faire la grève. J’aime ce côté un peu hédoniste, ne pas forcer.

Souvent présentée comme « franco-américaine », Mia n’a pourtant qu’un passeport, celui des États-Unis. Mais la France est son pays d’adoption, depuis qu’à l’âge de 12 ans, elle y a suivi sa mère, Radiah, venue vivre à Paris avec son compagnon, Jean-Paul Goude, le deuxième papa de Mia. Par les connaissances de ses parents,
Mia continue de se construire à l’ombre de personnalités telles que Jacques Prévert, qui écrira un ouvrage spécialement dédicacé «À ma petite amie Mia», alors âgée de 5 ans; l’artiste touche-à-tout Charles Matton; le sculpteur César, qui fut à l’occasion son baby-sitter); Nino Ferrer, avec qui sa mère a co-écrit la chanson Le Sud; Zouk, Jacques Dutronc…

Et aussi des gens de la nuit: Richard Boehringer, Régine, Jean Castel, Fabrice Emaer, Guy Cuevas, Alain Pacadis, Marco Prince, Krootchey, Paquita Paquin.

Au lycée Janson de Sailly où elle poursuit ses études, la petite New-Yorkaise va acquérir une culture française et européenne qu’elle ajoutera à sa base américaine. Et elle finira vite par parler le français sans accent. Très vite, elle est portée sur la scène, et dirige et joue des pièces de théâtre avec des jeunes de son âge. Quand elle se mettra à donner des cours de danse, c’est tout naturellement à l’American Center… de Paris qu’elle commencera, avant de continuer au Centre de Danse du Marais, où elle dispense ses cours de danse depuis bientôt trente ans, quelles que soient les autres activités artistiques menées en parallèle.

Pour Mia, l’enseignement est essentiel afin de rester connectée à l’air du temps.

Culte

Bill Clinton a serré la main des Los Del Rio mais ensuite il n’a pas arrêté de rigoler avec moi et de prendre des photos. J’ai compris qu’il était venu spécialement pour moi.

Mia est culte. Elle aimerait l’être un peu moins, mais c’est un fait: sa participation à Popstars (2001), la première adaptation française du show de téléréalité American Idol, a fait d’elle une figure nationale. La production l’ayant voué à jouer le rôle de la «méchante», elle a gardé cette image de professeur tyrannique martyrisant ses élèves, ce qu’elle n’est absolument pas dans la vraie vie. Car la téléréalité, c’est aussi et d’abord beaucoup de comédie, ce qui montre que Mia ne manque pas de talents. Mais ce n’est pas ça que retient Mia de Popstars: ce qui lui a plu d’abord, c’est l’opportunité de chorégraphier de jeunes talents, faire sortir le meilleur d’eux-mêmes, et leur permettre, peut-être, de devenir de grands artistes.

Qui dit culte dit aussi Macarena. La chanson a fait le tour du monde en 1996, et ce succès doit beaucoup à la chorégraphie imaginée par Mia, qu’elle interprète avec de grands sourires dans le clip. Surnommée «The Macarena Girl», Mia a assuré la promotion de la chanson et de la danse pendant plus de deux ans aux quatre coins du globe.

La pub

Avec un homme tel que Jean-Paul Goude comme deuxième papa, difficile de ne pas être tentée par la pub. D’ailleurs, comme pour boucler la boucle, Jean-Paul fera de Mia l’égérie des Galeries Lafayette pour la campagne «Danse avec la mode», dans une pose revisitée de celle qu’il avait créée pour Grace Jones vingt ans auparavant. Des jeans Lee Cooper, en 1985 (réalisée par Jean-Paul Goude) au flashmob géant (350 participants !) sur le parvis de Notre-Dame en 2010 pour la Mutuelle Générale, Mia n’a cessé de mettre sa créativité au service de la pub.

Principales campagnes publicitaires chorégraphiées par Mia:

  • Jeans Lee Cooper, télévision (Jean-Paul Goude, 1985)
  • Renault Clio, télévision (1992)
  • Peugeot Automobiles, télévision (J.-L. Mourey, 1995)
  • L’Oréal, avec Laetitia Casta, télévision (Luc Besson, 2000)
  • Mazda V2, télévision américaine (Paula Walker, 2007)
  • Galeries Lafayette «Danse avec la mode», télévision et affiches (Jean-Paul Goude, 2008)
  • La Mutuelle Générale, flashmob devant Notre-Dame, YouTube et toutes les plateformes du web (Alban Pénicaut, 2010)

 

La mode

La mode ne pouvait pas laisser Mia indifférente, et Mia ne pouvait rester indifférente à la mode. Les présentations des créateurs, partout dans le monde, sont devenues des shows immenses, en eux-mêmes des créations originales destinées à marquer les esprits. La mère de Mia était mannequin, son «deuxième» père, Jean-Paul Goude, a toute sa vie mis son talent de créateur au service de la publicité des grandes marques.

Principales chorégraphies ou scénographies pour les créateurs de mode:

  • Xuly Bët, défilé au Palace avec quinze danseurs (1996)
  • Who’s Next, défilé streetwear, salon du prêt-à-porter (1997)
  • Thierry Mugler, défilé haute couture printemps-été au Palais de Chaillot (1997)
  • Fatima Lopes, défilé au Trocadéro (2001)
  • Ted Lapidus, défilé au Salon du chocolat (2002)
  • Cacharel, défilé au Salon du chocolat (2003)
  • M.Dia, défilé et scénographie hip-hop au Carrousel du Louvre (2005)
  • Christophe Guillarmé, défilé et scénographie à l’hôtel Bristol (2006)
  • Philippe Model, défilé au Salon du chocolat (2007)
  • Fatima Lopes, défilé collection printemps-été aux Folies-Bergère (2008)
  • Soirée Chanel Joaillerie, place Vendôme (Jean-Paul Goude, 2001)
  • “Danse avec la mode”, shows chorégraphiés aux Galeries Lafayette (2008)
  • Zuhair Murad, défilé au Grand Hôtel Intercontinental (2010)
  • Fashion Week de Dubaï, scénographie de plusieurs défilés (2010)
  • «Goudemalion», exposition rétrospective Jean-Paul Goude au Musée des Arts décoratifs

 

La scène

Les planches, le parquet: l’élément naturel de Mia. Au lever de rideau, ce n’est pas forcément elle qu’on voit sur scène, mais pourtant combien d’heures, de journées elle aura passé avec les artistes, à les entraîner, les motiver, leur montrer comment exprimer le meilleur d’eux-mêmes, et produire un show parfait. Il y a la danse et la chorégraphie bien sûr, mais aussi un sens profond de la mise en scène des corps, du simple one man show à la troupe de trente danseurs ou plus. Ils sont des dizaines, parmi les plus grands artistes de France et du monde, à avoir fait confiance à Mia, et aucun ne le regrette.

Principaux spectacles chorégraphiés par Mia:

  • Soirées Prince, «Minneapolis», Le Palace, 4 mois (1988)
  • Yvette Horner, fusion danse moderne et hip-hop, Casino de Paris (1990) mise en scène par Yves Mourousi
  • La Macarena, Los Rio, tournée mondiale et Music Awards (1996)
  • Marc Cerrone, show «Planet Opera», 30 danseurs, Nice (1996)
  • 50e Festival de Cannes, show d’ouverture sur la bande originale du «Cinquième Elément», 24 danseuses (1997)
  • Marc Cerrone, show pour le 50e anniversaire de l’Unesco (1997)
  • Lamifa, spectacle au Printemps de Bourges (1997)
  • Alane, chanson de Wes, tournée mondiale, shows à la télévision, show à la convention Sony de Miami (1997-1998)
  • Sheila, chorégraphie du spectacle à l’Olympia et tournée en France (1998)
  • L5, spectacle à l’Elysée-Montmartre, au Zénith de Paris et tournée en France (2001-2002)
  • Julien Clerc, tournée «Julien Clerc déménage» au Zénith de Paris et en France (2002)
  • Asphalte Jungle, troupe Hip Hop, spectacle au Cirque d’Hiver (2009)
  • Festival of Thinkers, «le Bolero» de Ravel, fusion de la chorégraphie de Maurice Béjart avec la danse hip-hop, Emirates Palace d’Abou Dhabi (2009)
  • Football Qatar Awards, remise de prix aux meilleurs joueurs mondiaux (2011)
  • Création du Concours International Urban and Contemporary 2013, Cirque d’Hiver (2013)
  • The Poetic Warriors, troupe Hip Hop, Spectacle au Cirque d’Hiver (2013)
  • «The dance Trophy», concours de danse nationale, urbain et contemporain, tournée en France, en tant que jury (2014).
  • Création chorégraphique pour la soirée de Gala de charité LVMH «Les Maisons Engagées», en faveur de la recherche contre la drépanocytose en partenariat avec l’hôpital Robert Debré, troupe de danse urbaine, Palais Brongniart (2014).
  • «The dance Trophy», concours de danse National et international, urbain et contemporain, tournée en France outre-mer et Europe en tant que jury (2015).

 

Coach de Stars

 

Pour Brian [De Palma], l’actrice était parfaite pour le rôle, elle avait le physique pour, mais elle n’était pas très sexy. Avec moi, elle était en confiance, on dansait à deux chez elle. Du coup, Brian m’a rappelé pour le Dahlia Noir, avec Scarlet Johansson

 

Danseuse et chorégraphe, Mia est experte dans la maitrise du corps, des mouvements, des gestes. Sur les plateaux de tournage, sur scène aussi, les réalisateurs et metteurs en scène font appel à elle pour chorégraphier, mais aussi pour coacher les stars et leur apprendre à bouger.

Voici quelques-uns des films et spectacles où Mia a gagné sa place au générique en coachant les acteurs, un rôle invisible mais ô combien décisif.

  • Nikita. Anne Parillaud.
  • Héroïnes. Virginie Ledoyen
  • Le Cinquième Élément. Milla Jovovich, Maïwenn Le Besco, Chris Tucker & Bruce Willis
  • Podium. Benoît Poelvoorde, Jean-Paul Rouve et tous les comédien(ne)s
  • Bimboland. Judith Godrèche
  • L’art délicat de la séduction, Cécile de France
  • 15 Août, Richard Berry
  • Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre. Gérard Depardieu, Jamel Debbouze, Isabelle Nanty et tous les danseurs et danseuses
  • Femme fatale. Rebecca Romijn
  • Le Boulet. José Garcia & Rossy De Palma
  • Iznogoud. Michael Youn, Elsa Pataky, Jacques Villeret, Franck Dubosc, Kad & Olivier et tous les autres comédiens
  • Le démon de midi, Michèle Bernier
  • The Black Dahlia (Le Dahlia noir). Josh Hartnett, Scarlett Johansson, Hilary Swank et toutes les danseuses du film
  • Cloclo. Jérémie Rénier, les Claudettes et tous les comédiens
  • One-man-show de François Rollin
  • One Man Show de Patrick Timsit (2008).

 

USA

Un jour, j’avais 4 ans, on se promenait sur Broadway, et on pouvait entendre Hot Pants de James Brown. J’étais à l’arrière de la voiture et je criais ‘I wanna dance, I wanna dance

Mia est américaine. Née à New York, ses deux parents sont américains, et bien qu’elle vive en France depuis qu’elle a 12 ans, Mia reste une Américaine. Pays de ses origines, les États-Unis sont aussi le pays qui a vu naître sa vocation d’artiste. Petite fille, elle est scotchée à la télévision, où elle suit passionnément les comédies musicales. D’ailleurs, c’est à la prestigieuse école de Alvin Ailey American Dance Theater que Mia fera ses premiers pas de danseuse pendant une dizaine d’années. L’école, fondée en 1969 par Alvin Ailey, grand chorégraphe afro-américain qui a révolutionné la danse moderne en permettant à ses compatriotes noirs d’y faire toute leur place, était située en plein Broadway (West 55th St. & 9th Av.), à deux pas des plus grands théâtres de Manhattan.

C’est en Californie aussi que Mia a travaillé avec le danseur et chorégraphe noir Michael Peters, mondialement connu pour son travail dans les clips de Michael Jackson, les mythiques Thriller et Beat It. Son pays l’a aussi revu pour de nombreuses participations à Hollywood. Un seul exemple, le tournage du Dahlia Noir, en 2005, qui lui a permis de rencontrer et travailler sous la direction du grand Brian De Palma. Américaine, Mia l’est aussi parce que du sang Creek et Cherokee coule dans ses veines.

Alter-Ego

Jumeau, alter ego, partenaire, confident, homme de l’ombre, coach: Michel Ressiga est tout ça pour Mia, et plus encore. Depuis qu’ils se sont rencontrés, ils ne se sont jamais quittés, partageant tout, à la ville comme à la scène. Danseur et chorégraphe comme Mia, Michel pourrait chanter avec elle, comme Lara Fabian et Mauranne: “Et si l’un de nous deux tombe / L’arbre de nos vies / Nous gardera loin de l’ombre / Entre ciel et fruit, / Mais jamais trop loin de l’autre.”

La famille

Ma maman était mannequin et styliste. Elle créait des vêtements. Elle vient du sud de l’Alabama. Elle est partie à 16 ans pour New York. Elle a rencontré très tôt Jean-Paul Goude.

 

Mia vit une enfance américaine, au cœur de New York, à Greenwich Village. Son père, Philip, est journaliste, militant du Mouvement des droits civiques et membre des Black Panthers; sa mère, Radiah, est mannequin. Mais très vite, ses parents se séparent, et, alors que Mia a 4 ans, un nouvel homme entre dans la vie de Radiah: Jean-Paul Goude. L’artiste multiforme franco-américain, dont la mère est une danseuse américaine, vit alors à New York, où il est directeur artistique du magazine Esquire.

C’est l’époque où Mia dévore la télévision américaine, où elle suit avec passion toutes les comédies musicales, ce qui lui permet, un jour, de découvrir avec émerveillement Le Lac des Cygnes.

C’est d’ailleurs lors d’une ballade en Bentley, dans les rues de New York, que Radiah et Jean-Paul découvrent la vocation naissante de Mia. Une chanson de James Brown passe à la radio quand la petite fille demande à Jean-Paul d’arrêter la voiture. Elle bondit alors sur le trottoir et commence à improviser une danse endiablée, devant les passants médusés. C’était sa propre interprétation du film The Wiz. Peu après, Jean-Paul lui offre son premier tutu Repetto, avant ses premiers pas à l’Alvin Ailey School à Manhattan.

Mais la famille, pour Mia, ce sont aussi tous les artistes aux personnalités hors normes, exubérantes et fantasques qui entourent Jean-Paul et Radiah. Et pas des moindres: à la maison, Mia croise Grace Jones, Mick et Bianca Jagger, Paloma Picasso, Daniel Filipacchi, Jerry Hall, Iman (Bowie), Andy Warhol, Keith Hering, Basquiat et Christo.

Clips

Vint la séquence fatidique. Celle où on voit Serge `{`Gainsbourg`}` sur le banc. Il se lève, enlève son chapeau et commence à danser, à faire un petit mouvement. Même les danseurs ont pleuré. Moi, j’ai pleuré. C’était mystique.

Teenager in the 80s, Mia was made to understand the artist and choreograph their clips. Giving a visual flash 3 minutes, make dance the song to make it memorable. In 1987, Mia appeared on stage at Bercy for The Look Prince’s tour. And the following year, she imposed her style to the clip of Gainsbourg, My Legionnaire. Since then, she has never stopped.

Ses principales chorégraphies de clips:

  • Prince, The Look, tournée à Bercy (1987)
  • Serge Gainsbourg, Mon Légionnaire (1988)
  • Arielle Dombasle, Amour symphonique (1990) (réalisation: Éric Rohmer)
  • James Brown (medley) (1990)
  • Angélique Kidjo, Batonga (1992)
  • Los Del Rio, Macarena (1995)
  • Les Garçons bouchers, Écoute petit frère (1995)
  • Rico, Rub a Dub Style (1995)
  • La Mifa, Jusqu’au bout de la nuit (1996)
  • Isa Ferrer, 109 en 95 (1996)
  • ADM, Won’t You Play Mister DJ (1997)
  • Felicidad, Dam Dam Deo (1997)
  • Wes, Alane (1997)
  • The Nomads, Yakalélo & Sélibabi (1998)
  • Thalia, Amor a la Mexicana (1998)
  • Sheila, spectacle à l’Olympia (1998)
  • Ophélie Winter, Je t’abandonne (1999)
  • Tous les artistes, chanson des Enfoirés (2001)
  • Assia, Ghir Dini (2001)
  • L5, Toutes les femmes de ta vie (2001)
  • Marc Cerrone, Supernature (2001)
  • Julien Clerc, Aussi Vivant (2002)
  • Michael Youn, Alphonse Brown & La Beuze (2003)
  • Ze Pequeño, Ze Phénomène (2006)
  • Kery James, Le Retour du rap français (2009)
  • Dance now With Mia Frye (Réalisation Louis Leterrier, 2002)
  • Dance Central 3 – Harmonix (2013)
  • Just Dance 2015 – Ubisoft (2015)
  • Sky Dancers (1996)

Chorégraphies pour jeux vidéos:

  • Dance now With Mia Frye (Réalisation Louis Leterrier, 2002)
  • Dance Central 3 – Harmonix (2013)
  • Just Dance 2015 – Ubisoft (2015)

 

Cinéma

J’ai de la chance: je travaille avec des gens sans pitié, mais j’arrive à me les mettre dans la poche.

Petite fille à New York, adolescente à Paris, Mia a été nourrie de cinéma. Les grandes comédies musicales américaines ont été pour elle cette fenêtre sur le rêve, qui a fini par devenir réalité. Luc Besson le premier lui a ouvert les portes du Septième Art. Si dans Nikita elle a droit à sa première réplique de comédienne, Mia reste surtout derrière la caméra, comme coach d’Anne Parillaud, comme elle le fera avec les principaux acteurs du Cinquième Élément.

Et c’est toujours Besson qui lui fera l’immense cadeau de lui offrir le premier rôle dans le film de Fred Garson, The Dancer, qui raconte l’histoire d’India, une danseuse muette qui apprend son art aux enfants sourds-muets, gagne tous les concours de danse dans les bars de Brooklyn, et finit par être choisie pour un show à Broadway. Ce film révèle que Mia n’est pas seulement une excellente danseuse, c’est aussi une actrice qui peut porter un film à elle seule.

Ses participations aux tournages (chorégraphe, coach) lui valent plusieurs rôles, comme dans le Dahlia Noir (Brian De Palma) ou Podium (Yann Moix).

Ses principales chorégraphies pour le cinéma:

  • Nikita (1989)
  • Play Back (1996)
  • Le Cinquième Élément (1996)
  • Héroïnes (1997)
  • Bimboland (1998)
  • The Dancer (1999)
  • 15 Août (2000)
  • Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre (2001)
  • Femme Fatale (2001)
  • Le Boulet (2001)
  • Wasabi (2001)
  • Podium (2003)
  • Iznogoud (2004)
  • The Black Dahlia (Le Dahlia noir) (2006)
  • Cloclo (2012)